Projets en cours

RHU Psycare

Porteur du projet : Pr Marie-Odile KREBS

La structuration au niveau national d’un réseau de psychiatrie translationnelle via le GDR Institut de Psychiatrie a été l’un des éléments déterminants du montage et de l’acceptation du projet de recherche translationnelle PsyCARE : « Intervention précoce dans la psychose : vers une psychiatrie préventive et personnalisée » à la 4ème édition de l’appel à projet RHU (Recherche Hospitalo-Universitaire en santé) des Investissements d’Avenir faisant de ce projet le 1er lauréat de l’appel à projet RHU à être dédié à la psychiatrie . PsyCARE bénéficie d’un financement de 8,798 millions d’euros; il a effectivement commencé en janvier 2020 pour une durée de 5 ans.

PsyCARE présente 4 objectifs majeurs :
– identifier des marqueurs de progression de la psychose et les cibles thérapeutiques correspondantes,
– développer de nouvelles applications permettant un entrainement cognitif et un accompagnement personnalisés,
– mettre en place une plateforme de traitement des données, dispositif d’aide à la décision pour les professionnels de santé, – sensibiliser le public à la santé mentale et former les professionnels travaillant avec les adolescents et les jeunes adultes, en offrant des ressources online.

PsyCARE est coordonné par l’Inserm, adossé au GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences et sous la direction scientifique du Pr. M.O. Krebs. Il est composé de 13 partenaires, dont 5 entreprises.

EDIPAJ

Porteur du projet : Pr Marie-Odile KREBS

L’objectif principal du projet EDIPAJ (Evaluation d’un dispositif de détection-intervention précoce sur l’accès aux soins chez l’adolescent et le jeune adulte présentant une psychose débutante) est d’évaluer l’efficacité d’un dispositif de détection-intervention précoce – avec structuration des centres, promotion auprès des professionnels en contact avec les jeunes et mise en place d’une évaluation standardisée avec prise en charge personnalisé – par rapport à la prise en charge habituelle, sur le pourcentage de patients avec une durée du psychose non traitée inférieure à 6 mois, ceci dans une population d’adolescents – jeunes adultes nouvellement dépistés pour troubles psychotiques émergents.

SCOPe

Porteur du projet : Pr Marie-Odile Krebs

Reposant sur l’hypothèse que l’entraînement cognitif pourrait améliorer les atteintes cognitives précoces et le pronostic fonctionnel des jeunes patients atteints de PEP, et que cet effet serait modulé par le degré de neuroplasticité à l’échelle individuelle, le projet SCOPe (Entraînement cognitif personnalisé dans la psychose débutante : Essai contrôlé randomisé d’efficacité et d’efficience d’une application de santé numérique chez des adolescents et jeunes adultes souffrant d’un premier épisode psychotique) a pour objectif d’améliorer l’intervention précoce dans la psychose en procurant un outil d’e-santé innovant permettant un entrainement cognitif adapté aux difficultés cognitives et aux capacités de chaque individu.

FHU A2M2P

Porteur du projet : Pr Dollfus Sonia

La Fédération Hospitalo-universitaire A2M2P – Améliorer le pronostic des troubles Addictifs et Mentaux par une Médecine Personnalisée, dont l’objectif est d’améliorer le pronostic des troubles mentaux et addictifs par une médecine personnalisée, fédère les services hospitalo-universitaires de psychiatrie et d’addictologie des 3 CHU (Amiens, Caen et Rouen), 8 unités de recherche  labellisées sur ce même territoire et l’ensemble des services de psychiatrie sur la région Normandie pour développer de manière très intriquée des projets de soins, de formation  et de recherche sur les pathologies fréquentes, invalidantes et dont leurs comorbidités sont particulièrement fréquentes: les troubles psychotiques, les troubles anxiodépressifs et les troubles addictifs.

L’objectif du projet est de développer une médecine personnalisée : 1- en déterminant des biomarqueurs psychologiques, biologiques et cérébraux permettant de meilleurs repérage et prises en charge des troubles, et permettant l’utilisation plus adéquate des thérapeutiques innovantes adjuvantes ou non aux psychotropes ; 2- en développant et en utilisant à bon escient des outils novateurs s’appuyant sur les nouvelles technologies numériques et l’e-santé; 3- en s’appuyant sur les déterminants biologiques identifiés grâce à une recherche translationnelle. Tous ces domaines de la médecine (détection précoce, utilisation des nouvelles technologies, essais thérapeutiques) ont amenés à intégrer dans ce projet une dimension éthique. Cette FHU, parallèlement au développement de pratiques ou de structures de soins liés aux projets de recherche, offrira des formations transversales couvrant divers domaines : clinique (psychiatrie, addictologie, addictovigilance), sciences fondamentales (neurosciences, imagerie cérébrale, génomique), sciences humaines et sociales (psychologie, droit et éthique) et sciences du numérique (nouvelles technologies, intelligence artificielle).

Cette FHU s’organise autour de trois workpackages (WP) spécifiques aux troubles psychotiques, anxiodépressifs et addictifs dont leurs associations (ou comorbidités) sont fréquentes et de trois WP transversaux portant sur le digital/numérique, l’éthique et la formation.

G. Couillard (GHU Paris)


K. Guisard (ANAP)

L. Mathevet (GHU Paris)

N. Noiriel (ARS Ile de France)

L. Tilman (DGOS, Ministère de la Santé et de la Prévention)

A. André (CHLC Dijon)

Dr A. Iftimovici (GHU Paris)

C. Hingray (CPN Laxou)

L. Métivier (CHU Caen)

F. Haeseabert, A. Pavard (CH Le Vinatier)

J. Perchais (MDA Charente-Maritime)

E. Hien (GHU Paris)

J. Caubel (EPS Erasme)

R. Pierot (Nîmes)

C. Damasceno (CH Vinatier)

D. Willard (GHU Paris)

Les conférences

 

  • Allocution d'ouverture - G. Couillard, Directeur du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences

  • Age de transition : problématiques révélée à travers les projets FIOP - Karyn Guisard (ANAP)
  • Prise en charge précoce des troubles psychiques émergents en France - état de l'art en 2024 - Lydie Mathevet, réseau Transition, GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences
  • Prise de parole de Mr Noiriel, Directeur de projet santé mentale et psychiatrie, ARS Ile de France
  • Prise de parole de Mme Laora Tilman, direction de l'offre de soins, Ministère de la Santé
  • Approche phénoménologique du premier épisode psychotique : vécu traumatique, remaniements identitaires et processus de rétablissement - Auriane André, CHLC Dijon

  • Asynchronisme de maturation cérébrale et prédiction de la psychose - Dr Anton Iftimovici, GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences
  • Le trouble dissociatif : le caméléon de la psychiatrie ? - Pr Coraline Hingray, CPN Laxou, Nancy
  • La détection des symptômes négatifs chez les étudiants est-elle pertinente ? - Dr Lucie Métivier, CHU Caen
  • Présentation d'une summer school pour jeunes présentant un premier époside psychotique en amont de la rentrée scolaire : équilibre vie et soins, Pr F. Hasebaert, Dr Amélie Pavard, CH Vinatier, Lyon
  • Les promeneurs du net : être présent en ligne pour mieux accompagner les jeunes (et leurs parents)
  • Jeunes et utilisation des réseaux socio-numériques en santé mentale - Etienne Hien, GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences
  • REPÈRE : Un réseau pour améliorer l'accès précoce aux soins - Dr Joséphine Caubel, EPS Erasme
  • Évaluation du case management réalisé pour la prise en charge des premiers épisodes psychotiques en utilisant la check-list PEPSY-CM - Dr Robin Pierot, CHU Nîmes
  • Impact d'un nouveau parcours de psycho-éducation coordonné par un·e infirmier·e de pratiques avancées sur le fardeau des proches aidant de patients souffrant d'un premier épisode psychotique - Caroline Damasceno (CH Le Vinatier)
  • Utilisation du programme BREF pour les familles de jeunes présentant un premier épisode psychotique - Dominique Willard (GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences)

Nos partenaires

Newsletter

 

S'abonner à la newsletter :

Protection des données
Voir nos mentions légales